Histoire du personnage
Description physique :
Kayle est une jeune femme de seize ans, elle possède des cheveux de feu, tel l’aurore et l’aube. Elle possède un visage doux et des taches de rousseurs, son corps est fin et élancé, elle possède une grande taille, 1m78 et celui-ci à de bonne proportion de points de vue musculature et de poitrine.
Elle possède un tatouage représentant les armoiries de sa famille. On peut y voir une couronne, représentant la Noblesse, ensuite un blason doré et rouge, représentant l’aube, la lumière, au milieu de cette bannière deux lions, représentant les membres féroces qui protège l’épée de justice en son centre. Le blason est traversé par deux épées, qui représente le rang de noblesse des marquis. Chaque épée représente un grade du rang. Et enfin, le nom de la maison, gravé.
Elle porte des vêtements de soie de couleur blanc, porteur de pureté et d’innocence dont elle fait preuve. Son armure est recouvert d’or, signalant un membre d’élite de la noblesse, une personne défendant ardemment la justice et ayant prouvé sa valeur au sein de l’aristocratie.
Description Psychique :
Kayle est une femme douce, qui adore la justice et protéger les plus faibles, elle est vindicte et corrigera ceux dont le chemin n’est pas droit. Elle aime l’art et la musique, ainsi que les bateaux. Elle adore être à l’air libre et aime voyager, s’aventurer en dehors de sa zone de confort ne la dérange guère et la met à l’épreuve. Elle est très compétitive et souhaite être la meilleure dans son domaine, l’art de l’épée et de l’orfèvrerie, très minutieuse et perfectionniste, elle aura tendance à jeter ses propres créations qui ne font pas l’affaire.
Histoire du personnage :
Kayle, enfant de marquis, venant de la noblesse d’épée est née parmi une famille de noble. Elle naquit avec des cheveux de feu, une particularité des Aubelame qui au fils du temps virent tous, au fils des générations voire leurs cheveux se roussir, comme une bénédiction de. Mais lors de sa naissance, elle était déjà très belle, certaines sages-femmes crurent en la réincarnation d’une déesse parmi les anciennes civilisations. D'elle-même et se mirent à l’idolâtrer et prononcé des prières envers elle.
Durant sa petite enfance et jusqu’à l’âge de trois ans, elle put profiter de ses deux parents, initiant la jeune fille à la vie quotidienne des nobles. Sa mère la chérissait et la présenter souvent à des nobles qui étaient tous éblouies par sa chevelure et ses taches de rousseurs. Elle reçut déjà nombres de demande en mariage mais chez les Aubelame, le mariage se mérite à la prouesse et non à la richesse.
Une fois ses trois années révolues, elle fût très vite introduite dans l’apprentissage de la bienséance et du langage corporel de son statut. Elle devait se tenir toujours droite et en tant que futur noble, faire le nécessaire afin de bien se comporter. Des années difficiles pour elle car très intensive et elle n’aimait pas devoir se comporter ainsi. Une autre leçon qu’elle adorait, celle de la musique et du chant, elle avait une voix mélodieuse et apprit par la même occasion et par conseil de sa mère, à jouait de la harpe. Son père Richard Aubelame, était un fervent défenseur du plus faible, de la justice et inculquât, que malgré leur titre de noblesse, il ne fallait pas oublier la population, les domestiques, car c’est grâce à elle si chaque jour, ils ont de quoi manger, de s’abriter, se vêtir et qu’il fallait les considérés comme égaux.
Malgré son statut, à partir de ses huit années, elle reçut des leçons plus difficiles, sa famille est d’ordre militaire et elle ne put échappée à l’entrainement rigoureux, une particularité en tant qu’Aubelame, l’entrainement à l’épée commence très tôt, tout comme chaque membre de sa noble maison. Son père et sa mère à tour de rôle faisait office de professeur.
Cela avait pour but de pouvoir dans un premier se défendre convenablement et ensuite servir dans la police de la ville avec un sens aiguisé, une bonne agilité et une perception supérieure, en tant que protectrice et représentante de la loi et de la justice. Le métier est dur et l’impartialité est un atout qu’il faut avoir lors des arrestations. Même si la famille avait le cœur dans la main, il fallait savoir répondre correctement au conflits interne de la cour, mais aussi aux conflits du peuple, en trouvant les meilleures solutions et en arrêtant ceux qui doivent l’être sans montrer de sentiment. Bien sûr, l’injustice n’était pas de mise et s’il y en avait une, le fouteur de trouble serait sévèrement puni.
Les armes de la famille sont des épées et l’entrainement furent sur celle-ci, elle commença dans un premier temps l’apprentissage sur la rapière. Arme dont la finesse et la maitrise permettra une bonne introduction sur les lames. Celle-ci est exigeante et au moindre faux pas risque de vous tuer. La garde est en quarter et permet une très bonne protection des doigts ce qui permet de bien protéger les phalanges lors de son apprentissage et éviter les blessures inutiles. Après quatre ans d’apprentissage, elle commencé à bien se défendre et dans sa routine, une fois les cours finis, elle se relaxer sur sa harpe, déposant ses doigts sur celle-ci, elle remarquer que sa précision était plus fine et voyait la harpe comme un instrument de précision, de délicatesse et surtout de plaisir, un plaisir personnel à elle et qu’elle partage avec ceux qui l’entende. Chaque instant passé sur sa harpe était pour elle une transcendance, elle entrée dans un état si profond que plus rien n’existait autour d’elle. Elle accompagné la mélodie de son chant et chaque soir, résonnait dans le manoir de belle chanson, faisant danser chaque convive de la bâtisse.
Elle perfectionna pendant deux années de plus son maniement de la lame grâce à sa mère qui manier mieux les épées à deux mains que son paternelle. Malgré la lourdeur de celle-ci, elle fût tout de même initiée jusqu’à être habituer à l’âge de quatorze ans. Elle eut sa première menstruation tardivement, elle fleurie tout juste à ses quatorze ans, elle est désormais devenue une femme.
Durant son adolescence, elle fut un voyage dans la ville d’Irinis, un tournoi avait lieu pour sélectionner les talents les plus prometteur entrée dans une école d’élite de type militaire. Le juge était un officier militaire de la garde royale, il était aussi le directeur de l’école prestigieuse nommée Stella. Il hérita de celle-ci après la mort de son oncle, qui décida de le nommée, malgré son jeune âge comme héritier. Durant sa présentation, elle du montrer ses compétences dans un duel entre jeunes noble et elle eut un réel succès auprès de l’officier, avec l’entrainement, elle coiffa au poteau chaque personne. L’intéresser souhaiter en découvrir plus sur sa personne et la convia à une tablée dans sa demeure le soir même. Après des discussions, l’intégration pour Kayle était approuvée, non par sa beauté troublante malgré son jeune âge, mais pour ses qualités. Même si l’officier souhaité la prendre pour épouse, elle refusa catégoriquement du haut de ses quatorze ans, il insista auprès du père qui refusa aussi, malgré l’invitation, les Aubelame se méritent par la prouesse et non par la richesse. Le jeune prince comprit et décida de faire la cour à notre jeune Kayle durant ses années dans l’école.
Son intégration fut rapide du côté administratif. L’école lui appris les études supérieures et l’apprentissage d’un métier, afin de pouvoir se familiariser avec le travail et être plus proche du peuple. Kayle choisit l’orfèvrerie, un métier d’art et de finesse, demandant beaucoup de précision comme son arme favorite, la rapière. Ce métier qu’elle découvrit fut une révélation, fabriquant bijoux et autre, le travail lui faisait changeait les idées et aussi le fait d’être séparé de sa famille, cela l’occuper bien durant les travaux pratique. Une journée pour elle était une matinée d’étude, une après-midi d’entrainement et une soirée de chants et de harpe, en effet dans sa loge privée, on entendait derrière la porte du couloir, une voix mélodieuse accompagné d’une musique douce venant de sa harpe, cela enivré chaque personne qui écouter cette muse. Elle s’enferma souvent dans sa chambre, recevant trop de déclaration chaque jour, elle ne souhaitait pas ce livré aux jeux de la cour, qui ne l’intéresser pas dans l’école.
Une fois par semaine, la jeune femme est invitée aux appartements privés du directeur. Echangeant chacun sur leurs aventures hebdomadaires. Il était un homme plutôt bien bâti, même trop, il maintenait une bonne musculature et s’entrainé physiquement car il avait pour habitude de dire, un corps sain pour un esprit sain. Bien que cette phrase soit parlante, il voulait être beau et avait un culte d’un corps musclé et d’un esprit aiguisé. Un sens des affaires très persuasif, il avait récemment ouvert un orphelinat et ouvert une voie maritime pour la vente de produit raffiné venant de l’école elle-même. Même si parfois le résultat était catastrophique, d’autre fois il y avait des œuvres d’art. Il gardait précieusement dans un coffre secret les productions de Kayle (oh le batard). Durant leur échanges, l’homme essayé peu à peu de gagner le cœur de l’épéiste de talents.
Six années sont passés, notre jeune Dame est devenue diplômé et l’un des Princes d’Angleterre, ayant des attentes sur cette école est venu en personnes pour anoblir ceux-ci, en effet, après le diplôme, leur titre de Noblesse, furent données et Kayle devenu chevalier par l’épée et par son instruction.
Par rituel dans sa famille, un tatoueur déjà présent tatoua la jeune Kayle du blason des Aubelame.
Après la cérémonie terminée, notre jeune femme décida de rentrer chez elle, un carrosse de luxe fût attitrée avec un garde personnel. Elle rentrait peu à peu et la nuit tomba, doucement à l’horizon tandis que son garde conduisait la voiture, elle avait tout juste 18 ans. Puis une sorte de malaise s’emparer d’elle, peu à peu, elle se sentait partir, une confusion, elle entendait des voix. Une chaleur importante prenez son corps, une voix douce émergea, une femme apparut devant elle, brillante, des cheveux de feu, un halo autour de sa tête, brillante, pleine de lumière, la personne était divine de part sa présence, elle était sein nu et avait dans sa main droite, une balance, celle-ci totalement équilibré, elle sourit à notre jeune Kayle et une lumière vive apparu soudainement, un nom dans la tête, Karmina.
Elle se réveille, sur le sol, se retrouvant dans un endroit totalement inconnu.
Présentation du joueur
En attente.